Archives de catégorie : A lire

Pénurie mondiale de méthyl-di-isocyanate (MDI) Précautions à prendre

De nombreuses entreprises sont impactées de manière exceptionnelle et durable par une hausse du prix de certaines matières premières. Ceci concerne notamment le méthyl-di-isocyanate (MDI), l’un des principaux composant du polyuréthane nécessaire à la fabrication de panneaux isolants. Pour les matériaux concernés, la hausse de prix se double d’une pénurie et de réelles difficultés d’approvisionnement selon les fournisseurs.
Face à ce contexte, la question est de déterminer la conduite à tenir ainsi que les précautions à prendre.

A lire, notre circulaire sur le sujet.
Rendez-vous dans votre espace Adhérent sur www.btp-rhone.ffbatiment.fr

Informations bancaires : 5 conseils pour éviter le piratage et les arnaques

Usurpation d’identité, phishing, malwares : de nombreuses menaces pèsent sur vos comptes bancaires.

Le piratage des données bancaires est en nette progression : la fraude à la carte bancaire a représenté 22 milliards de dollars en 2015 et pourrait atteindre 33 milliards en 2019. La fraude aux paiements en ligne pourrait dépasser 25 millions de dollars en 2020, contre 11 milliards en 2015.

Même si la réglementation française est protectrice des usagers, la négligence du client peut parfois être invoquée. Une fois les recours au service client puis au médiateur bancaire épuisés, la seule solution est de porter l’affaire en justice. Une démarche qui aboutit souvent positivement : face aux tribunaux, la banque ne peut plus se contenter d’invoquer la négligence, mais doit en apporter la preuve, ce qui est souvent difficile, voire impossible. Mais faire un procès à sa banque n’est jamais une partie de plaisir. Pour éviter d’en arriver là, appliquez plutôt quelques règles simples.

  1. Ne notez pas et ne partagez pas votre code secret, encore moins à proximité de votre carte bancaire.
    Astuce : découpez le code en deux séquences de deux chiffres et de mémoriser les deux départements correspondants. Sinon, de plus en plus d’applications pour mobiles vous permettent de créer des notes sécurisées par mot de passe, voire par empreinte digitale.
  2. Consultez régulièrement vos comptes, sans attendre de recevoir vos relevés bancaires.
    C’est la seule façon de détecter rapidement une anomalie.
    Par ailleurs, se rendre régulièrement sur le site internet de sa banque a d’autres vertus comme celle de prendre connaissance d’éventuelles alertes et mises en garde de sécurité.
  3. Faites opposition ou portez réclamation immédiatement.
    Pour limiter les dégâts d’un piratage, mais aussi pour éviter d’être taxé de négligence par votre banque, un impératif : la réactivité. Pensez également à confirmer cette opposition par écrit. Si vous tardez trop, vous risquez en effet d’être privé de la prise en charge par la banque des opérations contestées.
    A noter : certaines banques vous permettent désormais de bloquer votre carte à distance, depuis une application mobile. Une fonctionnalité qui mériterait de devenir un standard appliqué par toutes les enseignes.
  4. Ne vous connectez jamais depuis un mail ou un SMS.
    C’est actuellement la menace n°1 : le phishing, technique qui permet aux pirates de récupérer par la ruse vos identifiants de compte ou de carte bancaires. La tentative de phishing – contraction des mots anglais fishing (pêche) et phreaking (piratage de lignes téléphoniques) – prend généralement la forme d’un mail – apparemment envoyé par votre banque, les impôts, la CAF, un fournisseur de services web – qui vous signale une anomalie, en invoquant l’urgence absolue, ou vous propose de bénéficier d’un remboursement. Le texte vous propose ainsi de cliquer sur un lien pour vous rendre directement sur le site de l’organisme. Vous arrivez alors en fait sur un site pirate, une imitation parfois très réaliste, destiné à vous extorquer des données personnelles et bancaires.
    Astuce : pour éviter le piège, n’utilisez jamais un lien contenu dans un mail pour vous connecter à un site sensible, qu’il soit bancaire ou non. Rendez-vous directement sur le site en question, en tapant son adresse dans le navigateur ou en passant par un moteur de recherche. Attention enfin : de plus en plus de tentatives de phishing prennent aussi la forme de SMS. Avec les mêmes effets potentiels. Là encore, ne cliquez jamais.
  5. Protégez votre matériel électronique.
    Les malwares, logiciels malveillants de types variés qui viennent se nicher dans vos ordinateurs ou vos mobiles pour intercepter des informations sensibles, peuvent également faire beaucoup de dégâts.
    Comment éviter d’être contaminés par ces virus ? Tout d’abord en mettant régulièrement à jour les systèmes d’exploitation de vos terminaux Android ou iOS, Windows ou MacOS.
    Ensuite en évitant d’ouvrir les messages douteux, mail ou SMS, et de cliquer sur les pièces jointes. Enfin, en installant un pare-feu ou un antivirus.Et pensez à verrouiller votre mobile par un code secret ou, si votre smartphone le permet, en utilisant un capteur biométrique.

 

 

Plateformes dans le bâtiment : la FFB lance un plan offensif

Convaincue que le phénomène des plateformes numériques n’épargnera pas le bâtiment, la FFB lance un plan d’action et de sensibilisation. L’objectif, mettre à la disposition de ses adhérents une liste des principaux points d’alerte à vérifier avant de s’inscrire sur une plateforme.

Elle va également réclamer aux pouvoirs publics un encadrement plus strict pour obliger les opérateurs de plateformes à vérifier les qualifications et les assurances des prestataires qui offrent leurs services en ligne. En complément, la Fédération va identifier les sites vertueux qui sélectionnent rigoureusement les professionnels et leur apportent les garanties nécessaires.

La démarche de la FFB s’appuie sur une étude qu’elle a réalisée avec l’observatoire ObSocCo en janvier 2017 auprès de 2.000 clients, faisant apparaître que 61 % des consommateurs connaissent les plateformes de travaux et que 11 % sont déjà passés par elles pour trouver un prestataire.

Avec le site d’information professionnel Batiactu, la FFB a également réalisé en mars 2017 une enquête inédite auprès de 1.330 professionnels du bâtiment, faisant apparaître que 63 % des artisans et entrepreneurs connaissent au moins une plateforme sur Internet. Ils ne sont que 13 % à affirmer qu’elles ont généré une concurrence pour leur activité, mais 52 % estiment qu’elles sont un danger pour la Profession.

Jacques Chanut, président de la FFB, déclare : « Nous n’échapperons pas à une forme d’ubérisation du bâtiment. C’est pourquoi la FFB réclame des mesures législatives pour éviter que les plateformes ne constituent un nouveau foyer de concurrence déloyale. Nous allons en parallèle éclairer et accompagner nos adhérents qui souhaitent travailler avec des plateformes vertueuses. »