La FFB bloque une nouvelle complexité à la charge des entreprises

Dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017, le parlement a adopté une disposition qui confie définitivement aux Caisses de congés payés le versement anticipé des cotisations et contributions de Sécurité sociale applicables aux indemnités de congés, et non pas entreprises à partir de 2018 comme cela était initialement prévu. Une mesure technique de bon sens, obtenue grâce à l’action du réseau FFB auprès des parlementaires.

Suite au prélèvement opéré par l’Etat en 2015 sur les Caisses de congés payés contre lequel la FFB s’était élevée, le paiement des cotisations et contributions de Sécurité sociale dues sur les indemnités de congés s’effectue désormais Continuer la lecture de La FFB bloque une nouvelle complexité à la charge des entreprises

« La liberté de circuler ne doit pas être celle d’exploiter », J. Chanut

Jacques Chanut le répète régulièrement aux micros des radios et face aux journalistes de la presse écrite nationale, il ne s’oppose pas au détachement ou à la concurrence intra-européenne à partir du moment où ils sont légaux. Or les abus se multiplient.

« La vraie fraude, ce sont les entreprises qui déclarent leurs salariés 35 ou 40 heures alors qu’ils en font 60, déplorait le président de la FFB ce mercredi dans les colonnes du Figaro. Il faut se montrer intransigeant avec elles ». Pour faire cesser un « sentiment d’impunité autour du travailleur détaché », Jacques Chanut réclame plus de contrôles. « Chaque État membre de l’Union européenne à ses responsabilités. Il faut montrer que le niveau des contrôles peut être le même partout et que l’on est capable de contrôler aussi bien en semaine que durant les week-ends ou en soirée ».

 

Huit ministres européens appellent à mieux protéger les travailleurs détachés en leur accordant une rémunération équivalente à celle des travailleurs du pays d’accueil dès le premier jour de leur détachement. « À défaut de quantification précise », la fédération s’est livrée à un exercice de comparaison des coûts horaires entre un travailleur détaché payé au SMIC +20% ou au SMIC, comme le prévoit la réglementation française et un autre, dont l’employeur ne respecte pas la loi, à un demi-SMIC. La FFB obtient le résultat suivant : dans le premier cas, le coût horaire TTC s’élève à 21,49 euros (SMIC +20%) ou à 16,87 euros (SMIC) et dans le second, à 7,95 euros. Soit un écart de 53% ou de 63% selon les cas.

Et la carte BTP qui entrera bientôt en vigueur ne résoudra pas la problématique de dépassement d’heures. Seule une politique active de contrôle pourra mettre fin aux dérives de la fraude.

La FFB défend la mention RGE contre UFC Que Choisir

Le numéro de décembre de Que Choisir comprend un article de quatre pages à charge contre les professionnels RGE qu’il accuse de mal conseiller leurs clients, d’intervenir uniquement sur leur corps de métier, sans approche globale  et en privilégiant les postes qui leur rapportent le plus, sans soucis de cohérence, tout cela en sur dimensionnant, en facturant à des prix exorbitants et parfois démentiels.

La FFB a choisi de ne pas réagir publiquement, considérant que cela ne ferait qu’enrichir la polémique.

L’article de Que Choisir est trompeur, racoleur et manque sa cible. Il n’est pas sérieux de dire que les entreprises RGE doublent ou triplent systématiquement leurs devis. L’étude est très mal documentée, ne donne les références ni des prix qu’elle annonce comme étant des prix acceptables, ni de l’expert anonyme.  En matière de coût, point essentiel, il n’est à aucun moment indiqué si les entreprises ont ou non été mises en concurrence. C’est pourtant le B-A BA pour apprécier la réalité d’un coût. À défaut, seul le silence s’impose.

Rien n’est dit sur la composition de l’échantillon. Rien ne permet de dire qu’ils soient représentatifs, ni généralisables.

Les attaques portent sur les seuls aspects prescription et coûts. La qualité de la mise en œuvre, la qualité des travaux sont totalement ignorées. Or c’est aussi une des dimensions essentielle du RGE. Il en va de même des résultats en matière de performance énergétique.

En matière de prescription, les attaques, en se focalisant sur les seuls travaux d’économie d’énergie, laissent de côté la majorité du marché. Les travaux d’économie d’énergie font, en général, partie d’un chantier plus large. La mission des entreprises RGE consiste alors à veiller à ce que la composante travaux d’économie d’énergie soit la bonne.

Au final, tout ce qui est excessif est insignifiant. Si, à l’évidence, des améliorations sont nécessaires dans le dispositif RGE, si sur un tel marché des situations très diverses existent, il est particulièrement injuste, et pour tout dire vexatoire, de jeter l’opprobre sur toute une profession à partir de cas isolés.

Le RGE n’est peut-être pas parfait, mais il constitue un premier pas, il impose la qualification professionnelle, des compétences complémentaires du métier qui doivent être justifiées et un audit par tierce partie.

Travaux Publics : 12 propositions de la FNTP pour une politique d’infrastructures et d’attractivité des territoires

Dans le contexte actuel de forte contrainte sur la dépense publique, la FNTP plaide pour la relance de l’investissement public en général et de l’investissement en infrastructures en particulier.

La qualité des infrastructures doit continuer à constituer pour la France un véritable atout compétitif. Au-delà des enjeux économiques, les besoins d’investissement en infrastructures sont immenses au regard de la transition écologique et de la cohésion sociale et territoriale.

La FNTP a donc produit 12 propositions concrètes pour créer une véritable gouvernance des infrastructures, préserver l’investissement public local, faciliter les financements privés et sécuriser les parties prenantes.

A lire ici.